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Formation professionnelle : les métiers agricoles se diversifient – Leseco.ma

Neuf programmes de formation professionnelle agricole sont prévus, dans le cadre d’une révision de l’offre pédagogique destinée aux activités principales du secteur. L’objectif est de former 150.000 lauréats pour fournir au marché du travail une main d’œuvre qualifiée.
La création d’une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs dans le secteur agricole constitue un enjeu majeur durant cette étape de conception de l’offre de formation. De nouvelles filières seront lancées à cet effet, avec une diversification en vue des spécialités et des débouchés professionnels. Ainsi, ce sont quatre programmes de formation initiale dans les domaines de la Topographie, des Eaux et forêts, de l’Apiculture et de la Polyculture-élevage qui seront dispensés au sein des établissements de formation professionnelle. Sont prévus, également, cinq autres modules qui porteront sur les métiers d’opérateur de volaille, conducteur d’engins agricoles, collecteur de lait, Éleveur équin et boucher. À noter qu’à partir du 2e trimestre de l’année en cours, l’élaboration du référentiel métier de chacun des programmes sera opérée, de même que les projets de formation correspondants seront aussi conçus. La feuille de route finalisée indique que l’approche par compétence sera déployée pour les cinq programmes de la formation qualifiante, avec le souci permanent de répondre aux besoins du marché du travail des filières ciblées. Les prévisions indiquent, quant à elles, que 150.000 lauréats devraient être disponibles à l’horizon 2030 dans les métiers les plus prisés, alimentant le secteur par une main d’œuvre qualifiée.
Pour rappel, l’objectif à long terme est «de créer une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs, à travers la mobilisation et la valorisation d’un million d’hectares, de façon à créer les opportunités d’emploi en faveur de 350.000 jeunes», précise la direction de l’Enseignement, de la formation et de la recherche au sein du département de tutelle. Pour rappel, les deux nouveaux programmes de formation sont le prélude d’une révision de l’offre pédagogique afin de la rendre plus attractive, autour de projets prioritaires. La finalité étant de tendre vers une meilleure employabilité des jeunes dans les secteurs de l’agroalimentaire ainsi que vers l’élargissement de l’Approche par Compétence (APC) au sein des établissements de formation, en tant que principal outil de l’ingénierie de formation visant à optimiser l’insertion professionnelle des lauréats. À noter enfin que la restructuration des filières de formation agricole sera opérée de manière graduelle à partir de la prochaine rentrée.
Younes Bennajah / Les Inspirations ÉCO
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On a suivi les lieutenants en formation lors d'un exercice grandeur nature à Canjuers – Var-Matin

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Le camp de Canjuers à Montferrat a servi de terrain d’entraînement aux lieutenants d’infanterie de l’École militaire et au Groupement d’artillerie dans le cadre de leur formation.
« Débarquez, ENI (ennemi) à 11h, progression à couvert », les ordres claquent. Quelques rafales d’armes automatiques venues de l’avant également.
Le lieutenant Étienne donne ses consignes et avance avec son peloton. C’est un exercice dit de « contre-rébellion » qui se déroule sur le camp de Canjuers.
Les lieutenants d’infanterie de la division d’application des Écoles militaires de Draguignan (EMD) suivent une période d’instruction tactique avec le Détachement d’adaptation opérationnelle (DAO) conjointement avec le Groupement de l’artillerie (GA) qui regroupe les lieutenants de cette spécialité également en formation aux EMD.
Ils ont en face d’eux un « plastron » composé de troupes de divers régiments dans le rôle de rebelles dans un environnement hostile. Les lieutenants d’infanterie suivent un cursus d’une année aux EMD.
Dans un premier temps, ils apprennent à manœuvrer à la tête d’un peloton de 30 à 40 hommes. Puis, ils confortent leurs connaissances dans de grands exercices comme celui en cours.
Ils doivent alors intégrer leur action dans un groupement interarmes impliquant de l’artillerie, des moyens aériens, les tirs de missiles et des missions d’observations.
Le prochain exercice grandeur nature se déroulera à Djibouti où ils seront confrontés à d’autres contraintes notamment climatiques, et de population civile.
À l’issue de cette formation, l’été prochain, ils rejoindront les affectations qu’ils ont choisies en fonction de leur classement. Nous avons pu interviewer plusieurs de ces militaires. Pour des raisons de discrétion et de sécurité, seuls leurs prénoms sont mentionnés.
Lieutenant-colonel Assed: « Je commande la division d’application de l’école d’infanterie de Draguignan. J’ai sous mes ordres une vingtaine de cadres chargés de la formation d’environ 130 lieutenants par an. Cette formation dure 10 mois et a pour but de former ces officiers à leur fonction de chef de section d’infanterie soit une quarantaine de sous-officiers et hommes du rang. La finalité est de les rendre opérationnels immédiatement lors de leur future affectation en régiment. Un panel de situations de haute intensité est mis en œuvre tel que cet exercice de contre-rébellion auquel ils pourront être confrontés ».
Lieutenant Etienne (infanterie): « J’ai été élève au lycée militaire d’Autun, après mon bac, j’ai rejoint l’école militaire de Saint-Cyr pendant trois années. À ma sortie j’ai choisi d’intégrer l’infanterie qui est pour moi l’arme de combat par excellence. Je désire avant tout servir mon pays et je suis prêt à intervenir partout où ses intérêts pourraient être menacés. Lors de mon choix d’affectation j’ai opté pour un régiment parachutiste. Il s’agit de troupes d’assaut engagées en première ligne. Je me prépare donc à partir à tout moment, la tête de la section de 30 parachutistes que je commanderai ».
Le lieutenant Pierre (artillerie): « Je suis originaire de la région parisienne. J’ai fait une classe préparatoire au lycée militaire d’Aix, car je souhaitais rentrer dans l’armée pour connaître un métier exaltant et plein d’action et également mettre en pratique des valeurs comme le dépassement de soi, la cohésion, l’esprit de camaraderie et ainsi servir son pays. Je suis d’abord rentré à l’école nationale des sous-officiers (ENSOA) de St Maixent. Après avoir réussi le concours de l’École militaire interarmes (EMIA) et effectué deux ans de formation à Coëtquidan, j’ai choisi l’artillerie car c’est une spécialité technique du tir indirect ».
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Des changements pour la formation professionnelle à Saint-Pierre et Miquelon – Saint-Pierre et Miquelon la 1ère – Outre-mer la 1ère

La loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » a fixé les grandes lignes de la réforme de la formation professionnelle. Celle-ci fait entrer les entreprises dans un nouveau cadre de gestion et de financement de la formation continue et de l’apprentissage.
Au niveau de l’archipel les choses changent aussi. Dorénavaint, ce n’est plus la collectivité territoriale qui sera en charge de la formation professionnelle mais un nouvel opérateur.
Il était nécessaire d’avoir un opérateur proche au niveau territorial. Les partenaires sociaux ont souhaité avoir un OPCO qui corresponde à leurs besoins. Donc par un accord interprofessionnel du mois de mai 2019, ils ont créé un OPCO, un opérateur de compétence territorial »
Sylvie Bernot, directrice de la DCSTEP
 
 
La nouveauté, c’est la collecte des fonds car le système de contribution des entreprises est différent. Jusque-là, cette contribution pour la formation professionnelle était prélevée par la DFIP une fois par an. Mais depuis le 1er janvier 2022, l’opérateur de collecte localement est devenu la Caisse de prévoyance sociale. Elle collecte ces fonds selon les mêmes modalités que celles du versement des contributions de sécurité sociale. 
Autre changement, si un employeur souhaite proposer des formations à ses salariés, en vue d’une amélioration de leurs compétences, c’est à lui que revient la charge de faire les démarches en contactant l’opérateur de compétences agréé, à savoir AKTO pour monter un parcours de formation. 
 
Par ailleurs, si un salarié souhaite changer d’orientation professionnelle, il pourra à l’avenir bénéficier dun CPF, un compte personnel de formation. Pour le moment, ce n’est pas en place dans l’archipel « car il y a quelques difficultés techniques : il faut rentrer l’ensemble des salariés de Saint-Pierre et Mqiuelon dans les bases de la caisse de des dépôts et que les organismes de formation sur Saint-Pierre et Miquelon soient inscrits au répertoire national des certifications professionnelles », précise Sylvie Bernot, directrice de la DCSTEP. 
L’opérateur est actuellement dans l’attente d’un double agrément, celui du ministère du Travail et celui du ministère des Outre-mer.
Les détails avec Karim Baïla et Claudio Arthur.
 
 
Des changements pour la formation professionnelle à Saint-Pierre et Miquelon
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La formation des jeunes de 16 à 18 ans Saint-Pierre-de-Frugie mercredi 16 mars 2022 – Unidivers

La formation des jeunes de 16 à 18 ans Froidefond Ecocentre Saint-Pierre-de-Frugie
2022-03-16 14:30:00 – 2022-03-16 Froidefond Ecocentre
Saint-Pierre-de-Frugie Dordogne Saint-Pierre-de-Frugie
  La mission locale et le CIO propose un temps d’échange autour de la question de l’orientation des jeunes en instruction en famille, la reprise d’études, l’accessibilité aux formations, aux diplômes après un parcours atypique / Ouvert à tous sur inscriptions
La mission locale et le CIO propose un temps d’échange autour de la question de l’orientation des jeunes en instruction en famille, la reprise d’études, l’accessibilité aux formations, aux diplômes après un parcours atypique / Ouvert à tous sur inscriptions
+33 7 61 09 83 37

La mission locale et le CIO propose un temps d’échange autour de la question de l’orientation des jeunes en instruction en famille, la reprise d’études, l’accessibilité aux formations, aux diplômes après un parcours atypique / Ouvert à tous sur inscriptions
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Froidefond Ecocentre Saint-Pierre-de-Frugie
dernière mise à jour : 2022-02-24 par
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Des formations à distance innovantes et individualisées partout et pour tous – Capital.fr

Article sponsorisé par I.F.C.Dis
Comment concevez-vous votre mission d’organisme formateur ?
Comme une grande responsabilité ! Ce que nous voulons d’abord, c’est lever les freins à l’apprentissage et rendre la formation accessible à tous et partout. Bon nombre de nos formations sont conventionnées par les organismes compétents et finançables par le Compte Personnel de Formation. Mais cela ne suffit pas. Pour que des salariés ou des demandeurs d’emploi s’engagent dans un processus de formation, il faut venir à eux, s’adapter à leurs contraintes, à leur rythme d’apprentissage et bien sûr à leurs objectifs. Chez I.F.C.Dis, chaque stagiaire dispose d’un référent pédagogique pour l’accompagner dans sa réussite durant toute la formation afin de répondre à ses interrogations, apporter une aide personnalisée, comprendre les difficultés, résoudre les problèmes, motiver les apprenants. Et nous pouvons mobiliser un formateur expert sur place, en magasin, pour compléter la formation. Ce lien permanent replace l’humain au cœur du virtuel, c’est la clé de notre approche.
Vous mobilisez donc à la fois le meilleur de l’humain et du virtuel…
Oui, en quelque sorte ! Les nouvelles technologies sont des atouts indispensables dans notre méthode d’apprentissage. Notre équipe de création œuvre quotidiennement au développement de modules interactifs. Nous étudions l’intégration de la réalité virtuelle dans nos sessions. Ces outils, mis au service d’une pédagogie basée sur l’écoute et l’encouragement, limitent les risques de décrochage et augmentent de manière significative la réussite des formations.
C’est la méthode d’apprentissage couplée à la technologie qui fait notre force.
Quels sont vos prochains objectifs ?
De nombreuses enseignes nationales nous confient la formation de leurs salariés. Nous allons accélérer notre maillage territorial pour être présents sur la France entière. Nous sommes donc en constante recherche de nouveaux talents qui souhaitent rejoindre l’aventure. Et l’aventure est belle, car elle révèle ce qu’il y a de meilleur, aussi bien parmi nos collaborateurs que parmi nos élèves : nous accompagnons des femmes et des hommes sur le chemin de leur propre réussite. C’est une mission tellement gratifiante !
Comment se positionne I.F.C.Dis aujourd’hui, en quelques chiffres ?
Notre organisme de formation, qui accueille plus de 3000 stagiaires par an, est fort de 29 années d’existence et de 40 collaborateurs. Avec une augmentation régulière de notre CA (+ 45% en 2021), nous visons un objectif de 10 millions de CA d’ici 5 ans. Sans jamais perdre de vue notre ambition première : amener chacun de nos stagiaires vers la qualification et la réussite.
Pour plus d’informations sur les formations I.F.C.Dis : https://www.ifcdis.fr
© 2022 Prisma Media – Tous droits réservés

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Haute-Loire. Quatre entreprises du textile recrutent des gareurs – Le Progrès

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Edition du Soir Rhône
mar. 01/03/2022
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Edition du Soir Rhône
mar. 01/03/2022
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Pôle emploi de Monistrol-sur-Loire organise, en partenariat avec la Région et le centre de formation Maya campus, une réunion mardi 1er mars. L’objectif : présenter la formation en alternance qui débutera en avril avec Heraud rubans à La Séauve-sur-Semène, Oriol-Fontanel à Montfaucon-en-Velay, JTTI à Monistrol-sur-Loire et Satab à Saint-Just-Malmont.
Le textile recrute. Et comme de nombreux secteurs, elle a bien du mal à séduire les demandeurs d’emploi.
Par conséquent Pôle emploi de Monistrol-sur-Loire sort le grand jeu, en partenariat avec la Région et l’organisme de formation Maya campus. Une réunion d’information, et de présentation des entreprises du secteur et des postes à pourvoir, est programmée mardi 1er mars, en vue de pourvoir les divers recrutements en cours. Parmi les différents postes en tension figure plus particulièrement celui de gareur (qui consiste à la préparation des fils, au garnissage ou au montage d’un ou plusieurs métiers de tissage).
Les responsables de quatre entreprises en particulier participeront à ce rendez-vous : Heraud rubans qui a son siège à La Séauve-sur-Semène, Oriol-Fontanel à Montfaucon-en-Velay, JTTI à Monistrol-sur-Loire , et Satab à Saint-Just-Malmont.
Chacun se présentera et informera les demandeurs d’emploi des métiers à pourvoir dans leurs entreprises respectives. Un accueil est prévu ensuite en petits groupes afin que chacun pose des questions plus précises sur les métiers et les conditions de travail, entre autres.
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L’organisme de formation Maya Campus présentera en détail la formation au métier de gareur. Son coût est pris en charge par la Région avec une durée totale de 400 heures en centre de formation et pratique en entreprise, sous le statut de stagiaire.
La formation débutera le 4 avril pour se terminer le 24 juin avec poursuite dans le cadre d’un contrat de professionnalisation en entreprise (alternance).
Les personnes intéressées pour participer à cette information collective et pour rencontrer les quatre entreprises doivent se faire connaître auprès des organisateurs en envoyant un mail à : textile43@yahoo.com avec nom, prénom, commune de résidence et numéro d’identifiant à Pôle emploi. Elles recevront ensuite un mail de confirmation avec l’heure ainsi que le lieu de la réunion du mardi 1er mars.
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EFG – Formation mortier au profit de l'armée nationale tchadienne – Ministère des Armées

Du 29 novembre au 17 décembre 2021, puis du 11 au 28 janvier 2022, 4 instructeurs spécialisés dans le domaine de l’artillerie des Eléments français au Gabon (EFG) ont réalisé un stage « mortier de 82 mm » au profit des forces armées nationales tchadiennes.
Ce stage, qui visait à former 27 stagiaires, s’est articulé autour de la maîtrise de 3 composantes indispensables pour pouvoir délivrer des tirs de mortier rapides et précis : la topographie, le service de pièce et le calcul des éléments de tir. L’objectif était de permettre aux militaires tchadiens de pouvoir maîtriser la technique du tir à vue.
Cette formation s’est achevée par une école à feu permettant de restituer tous les savoir-faire acquis, sur le complexe de tir de Massaguet à 70 km au nord-est de N’Djamena. Les 27 militaires tchadiens formés seront prochainement déployés en opération afin de lutter contre les Groupes armés terroristes (GAT).
L’adaptation du dispositif militaire français dans la zone sahélo-saharienne n’affecte pas le partenariat entre le France et le Tchad qui est amené à s’intensifier. Le Tchad peut compter sur la variété des effecteurs français aptes à mettre en œuvre un partenariat tant structurel qu’opérationnel et adapté aux besoins exprimés. 22 actions de formation des EFG ont été réalisées au profit du Tchad en 2021 et 40 autres sont planifiées pour 2022.
  
  
Pôle opérationnel de coopération, les EFG proposent des formations aux armées des États d’Afrique centrale notamment durant leur préparation à l’engagement opérationnel. Plus de 10 000 stagiaires sont répartis chaque année au sein de plus de 200 stages hautement spécialisés. Les EFG sont également un point d’appui opérationnel et logistique pour l’armée française.

Sources : État-major des armées
Droits : EMA
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