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Préparateur de voilier de course, un métier dans le vent – La Croix

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Explication
Avec l’expansion de la course au large, et celle de la grande plaisance sur l’ensemble du littoral français, les préparateurs de voiliers ont un bel avenir.
Lecture en 2 min.
Préparateur de voilier de course, un métier dans le vent
Un Class40 au départ de la 15e Transat Jacques Vabre, le 7 novembre.
Pierre Bouras/DPPI via AFP
Dans une ancienne vie, Jérôme Solem, 41 ans, était ingénieur dans le secteur du BTP. Mais un jour de 2012, il a eu envie de tout quitter. Cap sur les Antilles en bateau. D’abord pour se ressourcer, puis pour se lancer dans un nouveau métier : préparateur de voiliers de course. « Je peux choisir les équipes avec lesquelles je collabore, dit-il. Je ne roule pas sur l’or, mais j’organise mon agenda en autonomie. »
Avec l’expansion de la course au large, et celle de la grande plaisance sur l’ensemble du littoral français, cette profession a désormais le vent en poupe. Comme Jérôme Solem, les premiers préparateurs de voiliers étaient souvent des passionnés de la mer, qui se formaient sur le tas. Il n’existait aucune formation.
Il y a cinq ans, Lorient Grand Large, l’association d’animation du pôle « course au large » de ce port du Morbihan, et l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa), ont imaginé la première formation spécifique, pour répondre aux besoins des sociétés de course au large et des loueurs de bateaux en France. Depuis, 58 stagiaires ont acquis les compétences, très variées, de préparateur de voiliers de course : accastillage, matelotage, mécanique, hydraulique, électricité, gestion de projet, sécurité en mer, anglais…
S’ajoute à ces modules l’acquisition d’un diplôme de plongée de niveau B0, indispensable pour aller entretenir sous l’eau la carène des navires. La cinquième formation de préparateurs de voiliers de course et grande plaisance s’est achevée en juin 2021 à Lorient.
« Au début, nous avons un peu tâtonné pour rassembler tous les modules nécessaires mais aujourd’hui, cette formation répond aux attentes des professionnels, qu’ils soient du milieu de la course ou de la grande plaisance », souligne Patrice Le Guedes, directeur de l’AFPA d’Auray, dans le Morbihan. La dernière formation, parrainée par le skippeur Yves Le Blevec, du Team Actual, a réuni douze stagiaires de 21 à 56 ans. Dont Quentin Béal. « Pour moi, cette formation a été un véritable tremplin pour réaliser ce que je rêvais de faire depuis tout petit », dit-il.
→ A LIRE. Cinq géants volants et fragiles sur la Transat Jacques-Vabre
Du côté de la région Bretagne et de Pôle emploi, cofinanceurs du dispositif, on se félicite du taux d’insertion professionnelle : 90 % des stagiaires ont trouvé un emploi, en CDD ou en auto-entreprenariat, un statut fréquent dans le secteur nautique. La prochaine session de formation de préparateur de voiliers de courses démarrera le 7 mars 2022. Le nombre de candidats, en augmentation croissante à mesure de la réussite de cette action, devrait conduire l’Afpa à opérer une sélection parmi les candidats venant de toute la France.
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