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La formation publique a mis León à la fête – Marseille News – Marseille News .net

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MEXIQUE – Les fans de León, Guanajuato, ont apprécié, célébré et soutenu les stars de la fonction que Zanfer présentera ce samedi, et que ce jeudi ils ont offert un entraînement public.
Zanfer, en association avec le gouvernement de l’État de Guanajuato, la mairie de León et les foires de Hanovre, présentera ce samedi, à Palenque de León, une soirée de boxe multi-étoiles qui sera la touche finale du «México Active et Spot Expo ». et qui sera mis en vedette par un combat de championnat du monde entre deux guerriers mexicains, et un combat international dans lequel l’un des plus grands espoirs de la boxe mexicaine sera mis à l’épreuve.
La lutte pour le championnat du monde opposera la championne du monde Atome WBA, Montserrat Alarcón Raya (16-4-2), qui fera la troisième défense de son titre contre l’ancienne championne du monde Minimosca, Silvia « Guerrerita » Torres (20-2- 2 , 7 ko’s), qui sera à la recherche de son deuxième championnat du monde dans différentes divisions.
Alarcón Raya et « Guerrerita » se sont vus ce jeudi, sur un ring aménagé dans l’esplanade de la « México Active and Spot Expo », et se sont « lâchés » avec du shadow boxing et des tours de mitaines.
Le champion du monde a porté une grande vitesse et des combinaisons très brillantes, en plus d’enseigner un tour magistral du ring. Le challenger a davantage répété la puissance et l’agressivité, ce qui montre que ce samedi, ils joueront dans un combat de puissance à puissance.
De même, les protagonistes du combat principal de sauvegarde, à caractère international, entre Sergio Chirino Sánchez (16-1-0, 10 ko) et la Philippine Alie Laurel (18-5-1, 11 ko), qui a également offert ses routines en formation publique.
Sánchez a entraîné des coups puissants avec emphase, surtout à droite, et est resté longtemps au centre du ring et à bout portant. Laurel, avec sa garde gaucher, a montré des combinaisons, des mouvements de taille et de tête et a livré des coups sous différents angles et avec les deux mains, indiquant qu’elle a étudié son rival mexicain à la perfection.
La performance de ce samedi verra également la participation des espoirs mexicains Irving Turrubiates (23-0-0, 14 ko), Gohan Rodríguez (9-1-1, 1 ko) et Raúl « Tocherito » Reyes (14-0-0, 7 ko), ainsi qu’une vague intéressante de jeunes talents locaux.
Les débuts en boxe professionnelle de Diego Padilla, qui vient d’être champion national amateur et invité à la présélection nationale, et apparaîtra en boxe payante contre Jonathan Carrillo (1-1-0) en 4 rounds a attiré le pouvoir. .
Le local invaincu Yair Marmolejo (6-0-2, 4 ko) affronte Jorge Ortega (4-10-0, 1 ko) de Durango à 6 tours chez Lightweight, également invaincu à domicile Josué Misael Rodríguez (3-0-0, 2 ko) affrontera Michoacan Brandon García (4-1-0, 3 ko) en 6 rounds en Lightweight, et dans une « guerre civile » frappante, 6 rounds en Supergallo, Aldo « Zorrita » Cedeño (6-6-0, 1 ko) affronte Vicente « Chaparro » Falcón (4-6-0).
L’équipe Box Azteca composée de Rodolfo Vargas, Rafael Ayala, César Castro et Eduardo Lamazón, sera présente à l’événement, ayant comme invités spéciaux deux des principales figures historiques de la boxe féminine mexicaine, Jackie Nava et Ana María Torres.
La fonction de ce samedi sera accessible au public, et il reste encore des billets disponibles sur la plateforme superboletos.com.







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Relocalisation de la confection textile : la formation au cœur des enjeux 3/3 – La Tribune Marseille

5 mn
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Avec les vagues de délocalisation de l’industrie textile, ce ne sont pas seulement des emplois que la France a perdu. Ce sont aussi des savoir-faire. Bon nombre des couturiers qui travaillaient dans ces usines sont partis en retraite. D’autres ont été obligés de se reconvertir, perdant de leurs compétences en couture.

A Marseille, Les Ateliers français de confection ont pu s’appuyer sur la main d’œuvre de l’entreprise Cap Indus qu’ils ont rachetée. « Cet atelier a employé jusqu’à 150 personnes. Ils faisaient du cuir, des vêtements, des sous-vêtements, des maillots de bain. Mais bon nombre de leurs clients ont disparu ou ont préféré délocaliser leur production », raconte Julien de Vernisy qui décide donc, avec sa sœur, de racheter l’entreprise en gardant une bonne partie de l’équipe. Des femmes pour la plupart, expérimentées, qui s’attellent à transmettre leur savoir-faire aux jeunes recrues, stagiaires ou apprentis. « Quand ce sont des profils auxquels on croit », précise l’entrepreneur, quelque peu amer. « La couture est un métier difficile. On passe 7 heures derrière une machine. Et il faut plusieurs années d’expérience avant d’atteindre une certaine maturité. Mais avec les jeunes, c’est compliqué. On a toujours joué le jeu en prenant des stagiaires, des apprentis… Mais très souvent, ils ne savent pas pourquoi ils sont là ».

La couture, un métier difficile et dévalorisé

Toutes les entreprises interrogées font le même constat. Pas facile de trouver des jeunes motivés, aptes à travailler en couture. Pour Anne Cécile Ratsimbason, fondatrice de Le Stylisme médical à Nice, plusieurs raisons peuvent être l’expliquer.

« Dans les écoles, le métier de couturier n’est plus en vogue, contrairement au design de mode. Le travail manuel n’est pas sexy. On l’associe souvent à une voie de garage. J’ai étudié la mode dans une école à Berlin. Beaucoup de mes camarades se disaient que ce n’était pas si grave s’ils ne savaient pas coudre, qu’ils pourraient sous-traiter cela pour se concentrer sur le design ».

Lire aussi 6 mnConfection textile dans le Sud : le retour ? 1/3

Une tendance qui nuit selon elle à la profession. « Si on est créateur et qu’on n’a pas appris à coudre, on se retrouve vite en porte-à-faux avec les couturières. On ne se rend pas compte qu’un jean demande autant de temps pour être fabriqué. Moi qui sais coudre, j’ai des échanges beaucoup plus clairs avec ma couturière ».

Pour changer la donne et reconstituer un vivier de talents, les entreprises de confection tentent malgré tout d’accueillir un maximum de jeunes. « Avec eux, on est dans la séduction », assure Sahouda Maallem, patronne du chantier d’insertion 13 Atipik à Marseille. « On prend le temps de les former, de leur faire découvrir la filière ».

Pour parvenir à se développer malgré la pénurie de talents, l’atelier niçois Le Point Français (passé de 1 à 40 salariés en 2 ans) a trouvé une solution : la création d’une cellule de formation en interne, par le biais de l’Action formation préalable au recrutement (AFPR), un dispositif de Pôle Emploi qui permet de former des personnes tout en leur versant une aide au retour à l’emploi en vue de l’obtention d’un poste dans une entreprise.

Chacun son astuce donc. Et chacun dans son coin tant la main d’œuvre est rare, mettant les entreprises en concurrence. « Nous passons tous beaucoup de temps sur la formation, l’accompagnement, notamment dans les structures de l’insertion », remarque Sahouda Maallem (13 Atipik). « Mais parfois, je peux avoir un profil qui conviendrait mieux à une autre structure plus industrielle, et inversement. Il faudrait davantage de passerelles entre nous ».

Une école de production pour former et soulager les entreprises locales

Pour avancer collectivement – et plus vite – sur cet épineux sujet de la formation, le collectif Fask vient de lancer Fask Academy, une école de production qui sera située dans le quartier des Aygalades à Marseille (15e arrondissement), sur une surface de 650 mètres carrés.

« Les écoles de production sont un concept lyonnais né à la fin du XIXème siècle », explique Jocelyn Meire, fondateur de Fask. « On en compte 36 en France. Il s’agit d’écoles privées hors contrat, gratuites, dont un tiers du budget provient de la vente de produits fabriqués par les élèves ». Il s’agira en fait de répondre aux besoins de main d’œuvre des entreprises locales.

Lire aussi 7 mnConfection textile : un potentiel freiné 2/3

Anne Cécile Ratsimbason (Le Stylisme médical) entend ainsi faire appel aux forces vives de l’école lorsque ses couturières niçoise et allemandes seront débordées, ce qui est fréquent. « Nous avons aussi des discussions avec de grands donneurs d’ordres comme Kaporal qui pourrait nous confier des collections capsules ». Et pourquoi pas davantage ensuite si l’intérêt des clients se confirme.

Jocelyn Meire pense aussi à des acteurs non directement liés à la mode. « Des entreprises événementielles pourraient faire appel à nous pour réaliser des tote-bags fabriqués en France, dans le cadre de leur démarche RSE ».

Pendant leur formation, les élèves passeront chaque semaine 20 heures en atelier et assisteront à 10h de cours théorique. « Au bout de deux ans, nous les présenteront au CAP mode, vêtements flous qui forme des opérateurs d’ateliers de confection ».

Avec un investissement initial financé par la Région Sud, la Fondation TotalEnergies et la Caisse des dépôts, l’école devrait prochainement accueillir une première promotion de 15 élèves âgés de 15 à 18 ans. Pour nourrir des vocations, créer de l’emploi. Et ainsi oxygéner une filière bien déterminée à trouver un nouveau souffle.

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Capitol riot suspect arrested after girlfriend tags him on Facebook – The Independent

Justin Jersey was identified by online sleuths who have helped authorities track down hundreds of insurrection suspects
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A Michigan man wanted in connection with the 6 January riot at the US Capitol has been arrested after his girlfriend tagged him in a picture on Facebook that was spotted by online “sedition hunters”.
In the federal indictment against him, authorities claimed that Justin Jersey assaulted police officers with a baton. As reported by the Detroit News, he is facing charges including assault, civil disorder, breaking into a restricted building, disorderly and disruptive conduct, violent entry and engaging in physical violence.
Mr Jersey, a resident of Flint, Michigan, was visible in multiple photos and video clips taken at the insurrection. Among the community of internet users who set about tracking down wanted people listed by the FBI, he acquired the name “#Fingerman” thanks to a picture of him giving the middle finger to US Capitol Police officers while one of their number was dragged down the Capitol steps and badly beaten by members of the crowd.
Justin Jersey
Among the clues in the visual evidence were Mr Jersey’s Michigan sweatshirt, as well as the words “f*** you” tattooed on his left middle finger. His girlfriend reportedly tagged him in a Facebook post along with another man, Trevor Brown, who is accused of taking part in the riot – and an Instagram post featuring the tattoo helped seal the identification.
He has now been indicted by a grand jury along with several other alleged rioters, some of whom are facing other charges such as engaging in physical violence in a restricted building or grounds.
Mr Jersey was listed as number 106 on the FBI’s list of suspects wanted in connection with the riot. Nearly 700 have now been arrested; many have been charged, some are in detention pending trial, and a few have been sentenced (among them the notorious “QAnon shaman” Jacob Chansley).
The supposed ill-treatment of alleged rioters in custody has become a cause celebre among some in the Republican party, with far-right lawmakers including Marjorie Taylor Greene taking up their cause while pro-Trump leaders complain they are being scapegoated.
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Kébili: Coup d'envoi des travaux de réalisation d'un centre de formation professionnelle – webmanagercenter

Le coup d’envoi a été donné, jeudi 2 décembre 2021, pour la réalisation d’un centre de formation professionnelle dans le domaine de la santé situé dans la localité de Nouil relevant de la délégation Douz-Sud (Gouvernorat de Kébili), avec des fonds koweïtiens de l’ordre de 7 millions de dinars tunisiens.
Dans une déclaration à la TAP, l’ambassadeur du Koweït en Tunisie, Ahmed Ali Al Dhafiri, a indiqué que ce centre abritera un foyer, un complexe médical et un complexe sportif.
Les travaux de construction du centre de formation s’étaleront sur deux ans, a-t-il souligné.
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Facebook row ends with meat cleaver and a hammer brandished in street fight – Derbyshire Live

Two of those involved have been jailed
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A "petty Facebook argument" ended with a meat cleaver and claw hammer being brandished in front of shocked witnesses in a Derby street.
Derby Crown Court heard how the spat saw one couple drive to another's address while streaming their journey live over the social media giant's platform.
But when Levan Lake and his partner arrived at a Sainsbury's store close to the Markeaton Street address of Helen Sharpe and Wesley Potter, their movements had been tracked online.
As the first couple went to leave the store, Potter was there with a hammer protruding from the sleeve of his top.
And when the row ended up outside his and Sharpe's address, she came out clutching the cleaver.
READ MORE: Murdering evil stepmum to spend 29 years in prison
Sentencing three of the four – no charges were brought on Lake's partner – Judge Nirmal Shant QC said: "The sheer spectacle of people fighting in a public place is likely to cause fear or distress.
"This was a busy public street and (you were) people in the middle of it remonstrating both verbally and physically."
Siward James-Moore, prosecuting, said the incident happened on May 3, 2020.
He said the catalyst was a "tit-for-tat" argument over Facebook between the two couples.
Mr James-Moore said: "Lake said he was leaving his home and was driving towards Markeaton Street and the progress of their journey was streamed over Facebook Live.
"Before getting to the home they stopped at a nearby Sainsbury's and when Lake came out there was Potter with a claw hammer protruding out of the sleeve of his top.
"Threats were made, there was some pushing, but not much more than that."
Mr James-Moore said the row escalated and ended up outside of the home of Potter and Sharpe, both aged 37.
He said there Sharpe came out brandishing the meat cleaver, while Lake, also known as Levan Page, armed himself with a scooter.
The incident, which saw Potter rain punches down on Lake, was witnessed by a number of neighbours.
The police were called and all of those involved were arrested.
Lake, 32, of King Street, Derby, and who has more than 50 previous convictions to his name, pleaded guilty to affray and was jailed for a year.
Gary Short, mitigating said: "Since the defendant has been in custody he missed the birth of his son and his intention is to build a future with his son on release."
Sharpe, pleaded guilty to affray and possession of the meat cleaver and has previous convictions including one for carrying a knife which she used to cut tags off items when shoplifting.
She was handed a 21-month sentence, suspended for two years, and was ordered to carry our 20 rehabilitation sessions with the probation service.
Judge Shant said she felt the defendant, who has mental health issues, shows "a realistic prospect of rehabilitation" hence not sending her to immediate custody.
Bianca Brasoveanu, her barrister, said: "It is a little upsetting that an incident she described to the police as a 'petty Facebook argument' escalated to the point that three out of the four people involved are sat in the dock awaiting sentence."
And Potter, who has previous convictions including robbery and assaulting an emergency worker, pleaded guilty to affray and possession of an offensive weapon – the claw hammer.
He was sent to prison for 11 months.
Emma Hodgson, mitigating, said: "He felt that by going to Sainsbury's with a hammer he would prevent Mr Lake from coming to his house and causing any violence."
Derbyshire police refused to provide custody photographs of Lake and Potter due to unexplained "vulnerabilities and safeguarding issues".
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U.S. commission dings Facebook in report calling for social media to fight religious hate speech – Washington Times

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Higher employee costs are looming for small businesses in 2022
Roe on death watch
The U.S. Commission on International Religious Freedom has admonished Facebook for not doing enough to protect Rohingya Muslims in Myanmar from hate speech.
The independent federal commission slapped the social media giant in a report Friday titled “Protecting Religious Freedom Online” that more widely called for regulators of online speech to respect rights of religious expression.
The six-page report called out Facebook for its “failure to address incitement against Rohingya Muslims in Myanmar,” which it said was an example of an “insufficient response” by the social media giant.
Myanmar’s military crackdown in 2017 against Rohingya Muslims, including alleged mass killings and rapes, drove more than 700,000 Rohingya into exile in neighboring Bangladesh. The refugee crisis and reported attacks on Rohingya, which human rights groups say is genocide, continue to this day.
Meta, the parent company of Facebook, did not immediately respond to a request for comment by The Washington Times.
The International Covenant on Civil and Political Rights, a 1976 United Nations-passed document, protects freedom of expression as well as the freedom of religion or belief, the Friday report noted. Conflicts arise when religious free speech is classified as “hate speech” by those who object to the expressed opinions.
“Maintaining a high threshold to limit speech is essential to protecting both freedom of expression and religious freedom,” the document stated. Incitement to genocide must be regulated, but governments “cannot require that social media companies restrict expression that states themselves cannot directly prohibit,” it said.
Among recommendations in the report, USCIRF suggests the federal government should publicly note “social media abuses by foreign governments that create a hostile environment to religious freedom and freedom of expression” in bilateral talks as well as the State Department’s annual International Religious Freedom Report.
Agencies should “promote counterspeech” on U.S. government social media accounts to fight hate speech and fund programs to develop “early warning mechanisms” to combat hate speech.
“The U.S. government can also play a vital role in ensuring that social media companies protect human rights and religious freedom,” the fact sheet noted and urged the U.S. to work with other governments to promote responsibility by social media companies in complying with international human rights law.
• Mark A. Kellner can be reached at mkellner@washingtontimes.com.
Copyright © 2021 The Washington Times, LLC. Click here for reprint permission.
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Route – La formation INEOS Grenadiers dévoile son maillot pour 2022 – Cyclism'Actu

La saison 2022 approchant à grand pas, les équipes commencent progressivement à dévoiler leur maillot. Et après la Burgos BH un peu plus tôt dans la semaine, c’est la formation INEOS Grenadiers qui a levé le voile sur le sien ce vendredi. Créé par Bioracer, qui succède à Castelli en tant qu’équipementier de l’équipe britannique, ce nouveau kit « est conçu pour la course et pour se sentir le plus rapide », est-il indiqué dans le communiqué de presse. Quelques changements sont à signaler par rapport à la tunique de 2021, et notamment la présence plus importante de la couleur rouge – sur les manches et les côtés du maillot – et l’apparition en grand de l’inscription « INEOS » sur le devant.

Vidéo – INEOS Grenadiers feeling fast in Bioracer for 2022

Blink and you’ll miss it…

This is how 𝙛𝙖𝙨𝙩 feels

Introducing our 2022 @bioracer kit 🚀 pic.twitter.com/y5lf7Fbv9g
 
« Je connais Danny (Segers, le PDG de Bioracer, ndlr) et Bioracer depuis longtemps et j’ai toujours admiré ce qu’ils font et la façon dont ils le font. J’ai toujours espéré et cru que nous travaillerions ensemble un jour, donc je suis vraiment ravi que ce jour soit arrivé. L’éthique que sous-tend leur travail est construite autour de la vitesse – pure et simple – et avec les athlètes au cœur. Nous partageons un sens commun de l’aventure, une envie d’innover et de faire les choses différemment, mais surtout une passion pour la course. Nous sommes impatients d’écrire ensemble un nouveau chapitre et de présenter leur brillant kit sur la route en 2022 avec notre esprit Grenadier », a déclaré Dave Brailsford, le manager de l’équipe INEOS Grenadiers.
Now let’s take a closer look at our 2022 @bioracer kit 🔎

Find out more about the details and design elements: https://t.co/MvNzuXM3ju pic.twitter.com/bHpWHS7nnE
Publié le par Nicolas GAUTHIER
Ces pronostics sont donnés à titre indicatif. Vous ne saurez engager la responsabilité de l’auteur quant aux résultats des courses. Les cotes sont susceptibles de changer jusqu’au départ. «  Jouer comporte des risques : endettement, dépendance… Appelez le 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé) »

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Expanding Facebook Protect To More Countries – Investor Relations

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As part of our ongoing improvements to security, we’re expanding Facebook Protect, a program designed for people that are likely to be highly targeted by malicious hackers, including human rights defenders, journalists, and government officials.
These people are at the center of critical communities for public debate. They enable democratic elections, hold governments and organizations accountable, and defend human rights around the world. Unfortunately this also means that they are highly targeted by bad actors.
Facebook Protect helps these groups of people adopt stronger account security protections, like two-factor authentication, and monitors for potential hacking threats.
We first tested Facebook Protect in 2018 and expanded it ahead of the 2020 US election. We began our global expansion in September of this year. Since then, more than 1.5 million accounts have enabled Facebook Protect, and of those, nearly 950K accounts newly enrolled in two-factor authentication. We are on track to expand the program to more than 50 countries by the end of the year, including the United States, India, and Portugal.
No action is required unless you get a notification on Facebook that you’re eligible to enroll.
Two-factor authentication — particularly by using third-party authentication apps — significantly improves the security of your online accounts. Right now, anyone can enroll in two-factor authentication and everyone should.
However, this important feature has been historically underutilized across the internet — even by people that are more likely to be targeted by malicious hackers, such as journalists, activists, political candidates and others.
With Facebook Protect, we worked to make enrollment and use of two-factor authentication as frictionless as possible for these groups of people by providing better user experience and support. We’re also starting to require that they use it. We know that there will always be a small subset of users that won’t immediately enroll, for example those that happen to be less active on our platform at the time of a given mandate. However, we believe this is an important step forward for these highly targeted communities. What we’ve seen so far is encouraging: in early testing, simplifying our enrollments flows, improving customer support, and mandating Facebook Protect brought adoption rates to over 90 percent in one month for these groups.
Over the next several months, we’re going to carefully expand this requirement globally. We’re encouraged by our early findings and will continue to improve Facebook Protect over time.
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Handicap : comment l'enseignement agricole favorise-t-il l'inclusion des élèves, des étudiants et des apprentis ? – agriculture.gouv.fr

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L’enseignement agricole met en œuvre différents dispositifs pour que chacun puisse avoir accès à l’éducation dans des conditions optimales, favoriser l’égalité des chances et optimiser l’insertion professionnelle des apprenants. Depuis 1992, le 3 décembre est la journée internationale des personnes handicapées, lancée à l’initiative de l’Organisation des Nations-Unies (ONU). Celle-ci vise à promouvoir la compréhension des questions de handicap et à mobiliser le soutien pour la dignité, le droit et le bien-être des personnes handicapées. Voici quelques-unes des nombreuses initiatives déployées dans les établissements d’enseignement technique agricole.
« En 2019, l’Institut médico-éducatif (IME) Pierre Garnier de Mignaloux-Beauvoir (Vienne) nous a proposé un partenariat, ce qui entrait parfaitement en cohérence avec la politique d’inclusion que nous souhaitions développer dans notre lycée », explique Sébastien Guérineau, directeur-adjoint.
Une convention a ainsi été signée entre les deux établissements pour accueillir des jeunes porteurs de déficience intellectuelle. « Actuellement, les 6 jeunes de l’IME âgés de 15 à 18 ans vivent leur scolarité au lycée Kyoto (demi-pension, cours). Ils participent aussi aux cours de sports avec les lycéens de la filière SAPAT (Services aux personnes et aux territoires), sous l’encadrement de leurs éducateurs et de nos enseignants. Ce partenariat est autant positif pour les jeunes en situation de handicap que pour nos lycéens, car la prise en compte du handicap et le soin apporté à la relation à l’autre font partie intégrante des compétences attendues pour les bacheliers SAPAT. Nos élèves peuvent donc tisser in situ des relations avec le public avec lequel ils travailleront plus tard. »
En plus de la participation au cours de sport, les 6 jeunes sont pleinement intégrés à la vie du lycée : « L’ALESA (association des lycéens) organise de nombreuses activités sur le temps extrascolaire : loisirs, spectacles dans le cadres de semaines culturelles… Les élèves de l’IME bénéficient de toutes les activités proposées au sein de notre établissement. »
Enfin, le lycée Kyoto offre un terrain d’apprentissage pour ces jeunes : « avec leurs formateurs, ils apprennent à entretenir les espaces verts (haies bocagères, surfaces enherbées…). Ce partenariat se déroule très bien et est autant bénéfique à nos jeunes, aux jeunes de l’IME qu’à notre établissement. L’équipe pédagogique est pleinement satisfaite de ce dispositif en faveur de l’inclusion. »
À Romans sur Isère (Drôme), une expérimentation inédite a été mise en place : la création d’une Unité Externalisée d’Enseignement Professionnel (UEEP) dans le domaine du paysage, de

Elèves s'occupant d'espaces verts

l’horticulture et de l’agroéquipement, avec différents IME de la région.
« L’objectif de cet UEEP est pluriel », précise Manon Laügt, référente handicap. « En premier lieu, il s’agit de permettre à ces jeunes en situation de handicap d’acquérir des compétences professionnelles dans le domaine des espaces verts (maraîchage, horticulture, espaces verts, agroéquipement) dans une optique de validation de celles-ci, puisqu’une partie des jeunes iront ensuite en CAP. C’est pourquoi, les jeunes disposent d’une période d’immersion de 8 semaines afin qu’ils testent ce domaine, qu’ils décident s’ils souhaitent s’engager plus tard dans une formation de 1 à 3 ans. Par ailleurs, l’insertion professionnelle des jeunes dans ce milieu protégé est favorisée. Intégration dans une équipe, habilités sociales… ce dispositif contribue également à l’insertion sociale des élèves. »
L’Unité de formation par apprentissage/centre de formation professionnelle et promotion agricole (UFA/CFPPA) Terre d’horizon a signé un partenariat avec 5 IME : celui de Saint-Uze (qui dépend de l’ADAPEI), celui de Tullins (qui dépend de l’OVE), celui du domaine de Lorient (établissement public de la Drôme), celui de Valence (qui dépend de l’ADAPEI) et celui de Triors (qui dépend de l’ADAPEI).
« Ce dispositif peut accueillir jusqu’à 12 jeunes par an, 2 jours par semaine. Actuellement, 2 filles et 10 garçons viennent chaque mardi et jeudi sur l’établissement. Les supports pédagogiques sont adaptés pour favoriser leurs apprentissages, nous travaillons beaucoup à partir de photographies. Les jeunes bénéficient d’un double encadrement : un formateur de l’UFA ainsi qu’un encadrant de l’IME. Cette démarche expérimentale se veut essaimable sur l’ensemble du territoire. »
Ce projet a pu être lancé grâce à l’effort humain et financier de chaque structure, mais aussi grâce à une subvention régionale accordée pour la 1e année dans le cadre de l’appel à projets pour l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap.
Avec plus de 10% des élèves bénéficiant d’une aide humaine notifiée par la Maison Départementale du Handicap (MDPH), l’inclusion scolaire prend une place significative pour les équipes du LPA de Tarbes (Hautes-Pyrénées).
Les 7 accompagnant(e)s d’élèves en situation de handicap (AESH) qui œuvrent auprès de ces élèves représentent ainsi un quart de l’équipe pédagogique.
Dans ce domaine, la filière Conduite de Productions Horticoles est particulièrement concernée :
L’établissement est amené à engager des collaborations actives avec de nombreuses institutions chargées du suivi de ces jeunes, tant du point de vue scolaire (Services d’éducation spéciale et de sclarisation à domicile – Sessad, Unité locale d’inclusion scolaire – ULIS, etc.) que sur le plan médico-psychologique.
Deux élèves sont actuellement en scolarité partagée avec un Institut Médico-Educatif et Professionnel voisin du lycée, dans lequel ils pourront être amenés à valider des gestes professionnels et à travailler leur projet d’insertion professionnelle en milieu protégé, notamment par la recherche de lieux de stages adaptés.
Ces expérimentations d’inclusion scolaire et d’élaboration d’un projet professionnel font actuellement partie d’une recherche-action dans le cadre du Dispositif national d’appui, en collaboration avec les Réseaux Égalité-Insertion et Handicap, ainsi que l’École nationale supérieure de formation de l’enseignement agricole (Ensfea).
La construction de tous ces dispositifs d’accompagnements est perçue par l’ensemble de la communauté éducative, apprenants compris, comme une opportunité de réflexion et d’amélioration des apprentissage et du vivre ensemble.
Crédit photo : CFPPA / UFA Terre d’Horizon
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