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Au centre de formation des apprentis, ces candidats à la reconversion en quête de sens – Est Républicain

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Si l’apprentissage est « plutôt en progression » dans le département , selon l’analyse de la directrice du CFA de la Haute-Saône, Nathalie Lapicque, avec une augmentation cette année du nombre d’apprentis de plus de 5 %, l’établissement (600 apprentis cette année) voit aussi arriver dans ses rangs des profils un peu plus atypiques. Des candidats adultes à la formation continue, qui souvent tournent la page sur une précédente carrière pour se réorienter vers un métier passion.
L’effet de cette quête de…

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Hypersensible, il cartonne dans son job : voici son témoignage – Capital.fr

Timide et introverti, mais avec la capacité de cerner avec acuité les problèmes et d’inventer les solutions pour y remédier, c’est le mode de fonctionnement de François Batun depuis toujours. A 47 ans, cofondateur d’une agence de marketing digital, il se décrit comme ayant une double personnalité. D’un coté, un homme à fleur de peau, qui peut très vite se recroqueviller dans sa coquille et se révèle surtout dans la vie privée. D’un autre côté, un professionnel qui s’abrite derrière le masque de ses fonctions pour aller sans fard à la rencontre des clients.
« Dès mes débuts en tant que commercial, j’ai obtenu de très bons résultats, car je comprends les gens sans effort, grâce à une forte empathie et ce que j’appelais alors mon « intuition business ». Une qualité alliée à une captation fine des détails qui me permet de trouver des solutions répondant aux attentes des clients », raconte-t-il.
Ce n’est qu’il y a deux ans à peine que François met un mot sur cette intuition fulgurante et cette créativité : l’hypersensibilité. Très utile pour décrypter les clients, ce trait de personnalité le fait se sentir en décalage avec ses collègues. « Je ressens certains éléments grossis mille fois, alors qu’ils échappent à d’autres, et je perçois rapidement les choses. J’ai longtemps eu du mal à saisir que les gens ne comprenaient pas comme moi ou étaient plus lents à le faire », reconnaît François Batun.
D’où une certaine impatience et de l’agacement dans ses relations. « Une fois devenu manager, cela a pu créer des tensions, mais jamais de conflits ouverts. J’aime plaire et être aimé : l’énergie qui aurait pu éclater dans un conflit, je la consacrais à retourner la situation et faire en sorte que mes collaborateurs « m’aiment » à nouveau, en apprenant à mieux les connaître pour répondre à leurs attentes », raconte-t-il.
François Batun était plutôt apprécié de ses équipes… mais il dépense pour cela une énergie folle. C’est un de ses patrons qui, un jour, l’alerte sur son mode de fonctionnement épuisant. « Comme mes collaborateurs n’allaient pas assez vite à mes yeux, au moindre blocage, je les accompagnais sur le terrain et je faisais les choses à leur place. » François Batun reconnaît sa difficulté à accepter le plus petit caillou dans sa chaussure. « Je recherche toujours le chemin le plus court. Face à l’inconnu, j’ai tendance à me replier sur moi-même pour mieux gérer mon angoisse. En cas d’échec, je rumine pour savoir où je me suis planté, ce qui me conduit à me dévaloriser. » A des périodes de grande confiance succèdent ainsi des moments de doute, quand on ne lui renvoie plus l’image de la réussite la plus complète.
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Il a même refusé une promotion faute de pouvoir faire partager sa vision à ses supérieurs. « Leur modèle de business me paraissait illogique et je ne pouvais pas prendre des responsabilités de directeur dans ce contexte. Or, je suis binaire : si je sens une part d’inconnu trop importante ou des résistances, je coupe la relation. » Pour laisser libre cours à sa créativité et redonner tout son sens à son travail, il lance sa propre agence de marketing digital en 2013. C’est après quelques années à la tête de son entreprise qu’il décide de se faire coacher. « Les résultats étaient bons, l’équipe performante, mais je ne comprenais toujours pas ce décalage entre mes attentes et le travail fourni par mes collaborateurs ou mon associé. La coach m’a aidé à comprendre mes valeurs profondes, m’a appris à déléguer et à faire confiance en acceptant le risque d’échec et la part d’incertitude inhérente à la vie. »
Désormais, François Batun se base moins sur son ressenti dans la relation à ses collaborateurs, mais est davantage à leur écoute en les invitant à davantage s’exprimer ou à l’interrompre à la moindre incompréhension. « Je délègue beaucoup et je m’efforce de ne plus regarder quel est leur cheminement pour mener à bien une affaire, ne me penchant sur le sujet qu’en cas de problème. » Il s’inscrit dans une démarche de transmission en essayant de travailler sur le processus créatif de ses équipes : il ne leur explique plus ce qu’il aurait fait à leur place, mais les incite à s’interroger sur comment faire différemment et à se saisir des petits détails qui permettent de développer des solutions plus innovantes. « Et ça leur plaît ! », se réjouit-il.
L’analyse du psy
« Plutôt que d’hypersensibilité, je préfère parler de haut potentiel sensible, qui allie une forte réactivité aux sensations, émotions et intuitions. La personne hautement sensible se caractérise par cinq grands traits : un traitement sensoriel approfondi des informations (sens du détail et de l’observation), une hyperstimulation qui aboutit à une saturation mentale, une forte réactivité émotionnelle en termes d’impact et de durée, une subtilité (sens des nuances) et enfin une sensibilité à l’environnement qui l’amène, selon le contexte, à se montrer créative ou au contraire anxieuse.
François se révèle un homme très sensible dans sa façon de réagir à ce que les autres pensent de lui, ce que d’aucuns appellent la susceptibilité, mais qui est en réalité une hyperesthésie émotionnelle, c’est-à-dire une tendance à surréagir. Son empathie, son intuition et son sens du détail sont caractéristiques du haut potentiel sensible. Il exprime une recherche d’authenticité qui se heurte à un manque de sincérité dans l’entreprise, ainsi qu’un perfectionnisme et un sens du détail qui aboutissent à un travail de grande qualité mais peuvent aussi se retourner contre lui-même : il est toujours dans le doute. Le choix de créer sa propre entreprise est aussi emblématique.
Le monde de l’entreprise, construit sur la compétition et le combat pour dépasser les concurrents, est souvent difficile à vivre et la sensibilité y est considérée comme une faiblesse : c’est pourquoi les personnes hautement sensibles deviennent souvent freelance ou montent leur propre affaire. Introverti, François évoque d’ailleurs sa façon d’éviter la confrontation. Il semble bien vivre sa haute sensibilité, comme d’ailleurs la moitié des personnes à haut potentiel sensible. Dans sa vie professionnelle, il a su mettre cette capacité au service de la relation aux autres et développer son écoute plutôt que de se baser sur son ressenti, ce qui peut éviter bien des tensions ou des conflits. »
Trois questions à… Saverio Tomasella
Sommes-nous tous devenus hypersensibles ?
Les premières traces écrites sur les personnalités sensibles émanent d’un médecin grec du IIIe siècle, ce n’est donc pas un phénomène nouveau ! Deux études de 2018* estiment à 31 % la part des personnes hautement sensibles dans les sociétés occidentales, alors que l’on évoquait plutôt jusque-là 15 à 20 %. Ces études sont sans doute plus larges et complètes que les précédentes, mais il existe aussi un phénomène d’identification : à partir du moment où l’on parle de plus en plus de ces profils, davantage de personnes vont s’y reconnaître. Il y a aussi une évolution de la société vers une formation différente de la sensibilité : le psychologue Serge Tisseron fait ainsi l’hypothèse qu’avec l’augmentation des divorces, les enfants vivent plus avec leur mère et s’identifient davantage aux femmes qui expriment plus leur sensibilité.
Être à fleur de peau amplifie-t-il l’incidence des conflits professionnels ?
Une personne hautement sensible et introvertie aura tendance à éviter la confrontation, mais va vivre un conflit intérieur en ruminant ou en dormant mal. L’hypersensible extraverti va au contraire pester, dire ce qu’il pense voire exploser pour trois fois rien. La faim ou la fatigue par exemple le rendent très irritable. Or les personnes hautement sensibles se répartissent équitablement entre personnalités introverties et extraverties. Elles peuvent aussi passer d’un modèle à l’autre, selon le contexte, amical et familial ou professionnel.
Travailler avec un hypersensible implique-t-il de développer une hyperintelligence émotionnelle ?
Certainement, même si je préfère parler d’intelligence sensible, qui recouvre l’émotion mais aussi la créativité. Il est important que les interlocuteurs d’une personne hautement sensible développent cette forme particulière d’intelligence. Un manager doit apprendre à détecter qui se fatigue plus vite, a le sens du détail ou fait preuve d’une grande réactivité dans la relation. Il s’agira alors d’être attentif à complimenter de façon à doper la sécrétion de dopamine, alors qu’une critique va très fortement faire chuter son taux de sérotonine. Ou encore de repérer les moments de la journée où un trop-plein d’informations fait saturer le collaborateur, lui proposer des pauses et des lieux où il peut se ressourcer. Les règles d’or du management et de la communication non violente sont évidemment de mise : elles fonctionnent d’autant mieux avec une personne hautement sensible qu’elle est très réactive à son environnement. En cas de tension, il convient de lui laisser exprimer sa contrariété jusqu’au bout… et apprendre à manier l’humour subtil pour dédramatiser.
Saverio Tomasella, psychanalyste et auteur de plusieurs ouvrages sur l’hypersensibilité, dont Ultrasensibles au travail (Eyrolles).
Kit de survie de l’hypersensible en entreprise
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À la Bergerie Nationale, formez-vous aux métiers agricoles – yvelines-infos

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SandrineGAYET
Connaissez-vous le prestigieux pôle de formation de la Bergerie nationale de Rambouillet ? Il prépare aux métiers du cheval, de l’agriculture, et de la santé animale. Trois nouvelles formations seront proposées à la rentrée 2022. Du CAP à la licence professionnelle, les inscriptions sont ouvertes.

Les étudiants viennent de moins en moins du monde agricole. La majorité est là par passion : pour la nature, pour les animaux, pour un mode de vie « paysan » qui les attire.
La Bergerie nationale de Rambouillet abrite un pôle formation reconnu partout, en France comme à l’international. Tout se déroule dans un cadre exceptionnel, où la maîtrise d’un savoir-faire historique s’enrichit d’innovations. L’enseignement agricole garde une forte réputation pour son programme pédagogique innovant. Près de 400 personnes y effectuent chaque année une formation de longue durée.
Celle-ci s’articule autour de trois filières : les métiers du cheval, l’agriculture et la santé animale. 86 % des diplômés décrochent un emploi à l’issue de leur formation, dont 80 % en CDI.
En 2021, 93 % des élèves formés sur place ont réussi leurs examens, du certificat d’aptitude professionnelle (CAP) à la licence professionnelle.
En 2022, la Bergerie propose trois nouveaux parcours : la certification Acaced (Attestation de Connaissances pour les Animaux de Compagnie d’Espèces Domestiques), indispensable pour travailler avec les animaux de compagnie, un diplôme de formation en équitation éthologique (méthode d’éducation basée sur le comportement du cheval) et des formations sur la transition agro-écologique.
Théo Juliette, Maleaume, Lucille et Paul sont en BTS à la Bergerie nationale. Ils ont participé à un PIC autour de la fabrication du fromage Montorgueil du pré à l’assiette. Photo Nicolas Duprey
Dans le cadre d’un PIC (Projet Initiative et Communication) 5 étudiants en BTS ont travaillé en équipe pour expliquer au grand public les coulisses de la fabrication du fromage Montorgueil, 100% Bergerie. Plus court comme circuit, il y en a peu : de la prairie où paissent les vaches à la dégustation de ce savoureux fromage, cela fait à peine 500 mètres.
Théo Juliette, Maleaume, Lucille et Paul sont en BTS au pôle formation de la Bergerie.
Ce qui est super, c’est que quel que soit notre BTS, Production animale ou gestion d’une exploitation, on travaille ensemble, on a des travaux et des projets communs. Cela nous donne une approche globale mais très concrète que l’on n’aurait pas ailleurs
explique Maleaume, en BTS ACSE ( Analyse, conduite et stratégie de l’entreprise agricole)
Quel que soit notre futur métier, on aura besoin de communiquer dessus. Le PIC nous donne les clés pour devenir de meilleurs communicants dans nos filières
ajoute Juliette,  étudiante du Massif Central en formation à la Bergerie pour exercer plus tard dans le milieu équestre (course et éthologie).
Les clés que donnent les PIC aux étudiants :
• Appliquer les connaissances acquises tout au long de leurs études,
• Développer leurs capacités de communication, de création et d’expression,
• Définir et mettre en oeuvre une stratégie de communication,
• Améliorer leurs qualités d’expression et de sens du contact,
• Comprendre l’engagement de moyens et de trouver des partenaires dans la recherche de financements.
Pour l’apprentissage au 01.61.08.68.10
Pour la formation continue au 01.61.08.68.72
Pour les formations post BAC (BTS et licence Pro), les inscriptions restent possibles après la clôture de Parcoursup auprès du Pôle Formation :
Pré-inscription en formation sur le formulaire dédié !
Pour plus d’infos : 01.61.08.68.10 – formation-apprentissage@bergerie-nationale.fr
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Juillan. La mission locale en mouvement – ladepeche.fr

La Mission Locale pour l’insertion des Hautes-Pyrénées (association loi de 1901 liée à l’emploi) s’est dotée d’un nouvel outil : un camion aménagé en bureau itinérant appelé "truck des jeunes". Depuis janvier 2020, il a pour mission de circuler dans toutes les Hautes-Pyrénées à la rencontre des jeunes de 16 à 29 ans inconnus du Service public de l’Emploi c’est-à-dire non inscrits à Pôle Emploi, Cap emploi, Conseil départemental ou Mission Locale, non scolarisés, sans diplôme, sans formation professionnelle ni emploi.
L’ambition de cette initiative est d’aller à la rencontre de ces jeunes dits "invisibles", et de lever les barrières à la mobilité et l’accessibilité aux services publics pour favoriser leur insertion dans la vie professionnelle. Il est important d’informer ces jeunes sortis du système scolaire de leurs droits, par exemple : proposer une allocation mensuelle ("garantie jeunes") sous réserve de respecter des engagements d’investissement dans leurs démarches jusqu’à l’obtention d’un emploi.
Un accompagnement est apporté pour répondre aux besoins en termes d’emploi-formation, de travail, de projet, ou encore de logement, de santé, de mobilité ainsi que pour tout autre acte de la vie quotidienne. S’agissant de l’aide à la mobilité une allocation d’aide au financement d’un permis de conduire peut être sollicitée. L’objectif majeur est celui d’accompagner ces jeunes gens dans leur insertion sociale et professionnelle pour qu’ils puissent enfin bénéficier des aides de droit commun, sans qu’ils aient à se déplacer.
Ce dispositif s’adresse également aux familles, entreprises et partenaires locaux souhaitant également s’informer sur toutes les aides possibles.
Un besoin de rencontre, de passage du truck près de votre domicile, il suffit de contacter la Mission locale des Hautes-Pyrénées.
Espace Pyrénées Occitanie avenue des tilleuls Tarbes Conseiller de proximité Jean Padroni tél 06 38 14 04 64 et jean.padroni@ml65.org.
62000 €
Situé dans le bourg de Juillan, terrain de 837m2 avec CU et déclaration pré[…]
67000 €
Situé dans le bourg de Juillan, terrain de 975m2 avec CU et déclaration pré[…]
239000 €
JUILLAN – Votre agence CENTURY 21 GM IMMOBILIER à Tarbes vous propose à la […]
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"non inscrits à Pôle Emploi, Cap emploi, Conseil départemental ou Mission Locale, non scolarisés, sans diplôme, sans formation professionnelle ni emploi"

Ces jeunes, ayant suivi une scolarité obligatoire jusqu'à l'âge de 16 ans dispensée par l'Education nationale, n'imaginent sans doute même pas que pour vivre, ils ont besoin d'une qualification.
Et il faut que ce soit une association qui le leur explique.
On peut quand-même se demander à quoi a servi l'Education nationale et si les emplois procurés par cette association ne sont pas ceux de ses adhérents financés par des subventions.

"Il est important d’informer ces jeunes sortis du système scolaire de leurs droits"
N'y a-t-il pas de service d'orientation au sein même des établissements scolaires ?

"proposer une allocation mensuelle ("garantie jeunes")"
On finance déjà les établissements chargés des formations.

"une allocation d’aide au financement d’un permis de conduire peut être sollicitée"
Pour les jeunes de 16 ans ? Quel est le rôle des parents ?

"des aides de droit commun, sans qu’ils aient à se déplacer."
Donc on les maintient dans l'esprit qu'on peut tout obtenir sans efforts. Il est vrai que maintenant tout doit être ludique.
Et en même temps, il y en a qui s'investissent, qui fournissent des efforts pour y arriver et qui seront mis à contribution.

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Le supérieur privé : un potentiel inépuisable pour les investisseurs ? – L'Etudiant Educpros

Mars 2020. À l’heure où la planète était sur le point de se confiner, Galileo Global Education, maison mère de Paris School of Business (PSB), de Penninghen ou du Cours Florent, bouclait une transaction historique en accueillant deux nouveaux investisseurs à son capital. Quelques mois plus tard, AD Education changeait de mains au profit du fonds d’investissement Ardian, tandis que l’investisseur Capza devenait actionnaire du groupe Ynov (spécialisé dans les métiers du numérique) en janvier 2021.
De quoi permettre à ces groupes d’écoles privés de voir venir les prochaines années sans se soucier des conséquences de la crise sanitaire et économique ! « Si la finance a longtemps boudé le secteur, elle s’intéresse aux écoles privées françaises depuis le milieu des années 2010. Leur appétit est toutefois devenu dévorant il y a quatre-cinq ans et aujourd’hui, malgré le contexte, le marché est encore très florissant », confirme Martine Depas, partenaire à la Financière de Courcelles.
I. Huault (emlyon) : « La logique de rentabilité s’impose à toutes les business schools »
Il faut dire que le secteur, particulièrement résilient durant la crise, a de nombreux atouts pour convaincre : un modèle économique attractif, une trésorerie confortable du fait des droits de scolarité payés en avance, une prédictibilité à trois-cinq ans, des ménages prêts à investir encore plus dans l’éducation de leurs enfants pour leur assurer un avenir professionnel…
Sans compter l’attrait de ce segment auprès des étudiants qui sont aujourd’hui un sur cinq (source : Xerfi-Précepta) à opter pour des études dans le supérieur privé. « Autrefois, n’allaient dans le privé que des gens qui n’étaient pas admis dans le public, mais le mouvement s’est clairement inversé depuis quelques années du fait des défaillances de l’institution publique. Rien d’étonnant à ce que les financiers y voient là l’occasion de prendre de nouvelles parts de marché sur le public », prédit Martine Depas.
Pour un petit nombre d’écoles, pour qui la question de la survie se pose, l’entrée de ces partenaires privés dans leur capital est providentielle. Particulièrement pour les écoles consulaires qui, pour se maintenir à flot depuis l’amenuisement de leurs ressources par les chambres de commerce (CCI), doivent trouver d’autres sources de financement.

Première du top 5 à avoir cédé aux sirènes du capital Investment en juin 2019, emlyon assume ce choix : « La transformation juridique interroge légitimement l’articulation entre rentabilité et maintien de la qualité académique. C’est un point sur lequel j’ai été vigilante à mon arrivée à la tête de l’école. Mais la valorisation d’une école comme emlyon provient surtout de sa marque, et sa marque, c’est sa qualité académique. Si cette dernière se dégrade, alors la valeur de l’école également. C’est en ce sens que les intérêts des investisseurs financiers et ceux de l’école sont alignés », justifie Isabelle Huault, sa directrice générale.
Même si les fonds s’engagent à respecter l’excellence académique, le maître-mot reste toutefois la prudence. Les investisseurs en ont conscience et s’efforcent de montrer patte blanche. « Qualium, qui détient 19,8% de notre capital, n’impose pas de coupes budgétaires mais se positionne en soutien de notre développement. Dans le pacte d’actionnaires, il est d’ailleurs écrit explicitement que l’ouverture du capital suppose le maintien des accréditations et du positionnement de l’école dans les classements nationaux et internationaux », tranche Isabelle Huault.
À chacun son domaine de compétences, c’est donc là le message essentiel à retenir. La crainte d’une marchandisation de l’enseignement supérieur au détriment de la qualité pédagogique se serait-elle définitivement envolée ? « Il a pu y avoir quelques dérives par le passé, mais aujourd’hui aucune école n’a basculé du côté sombre de la force, concède Laurent Champaney, président de la CGE (conférence des Grandes écoles). Nous restons toutefois vigilants sur la capacité des écoles à maintenir leur activité de recherche, peu lucrative aux yeux des investisseurs. »
Reste que ces derniers continuent d’ouvrir leur portefeuille pour développer les écoles. Et ce, via deux relais de croissance principaux : une stratégie de conquête externe et l’innovation. Entre autres (nombreux) exemples, Talis Education a ainsi fait l’acquisition de Akor Alternance en 2016. Le groupe d’enseignement supérieur privé EDH, quant à lui, a pris le contrôle successivement du réseau des écoles Aries, de l’école Brassart ou encore, plus récemment, de l’école de communication et de design espagnole Cesine et de l’institut Cread. Pour sa part, emlyon a préféré investir en interne pour moderniser les systèmes d’information et créer de nouveaux postes d’enseignants-chercheurs, mais n’écarte pas l’éventualité d’une croissance externe. « Quand il y aura un beau projet d’acquisition, on débloquera de nouveaux fonds », prévient sa directrice générale.
EESC : un statut qui doit encore convaincre
La source paraît d’autant plus intarissable que le risque de ces opérations est quasi nul. « Il y a très, très peu de deals qui échouent, et aucun lorsque les groupes privés du sup sont revendus entre fonds, confirme Martine Depas. C’est clairement le dernier truc qui s’écroulera s’il y a une crise économique. » Pas de crainte non plus que le nombre d’opérations diminue. Entre les groupes d’écoles qui passent de main en main tous les cinq ans et les écoles indépendantes qui restent à conquérir, les cibles potentielles ne manquent pas.
Dans une étude publiée en mars 2021 pour le cabinet Xerfi-Précepta, Thomas Roux pronostique ainsi que les financiers pourraient désormais jeter leur dévolu sur « les ESC de province fragilisées par la crise et la chute des recettes issues de la taxe d’apprentissage, les écoles privées indépendantes au budget structurellement limité ou encore les groupes privés familiaux comme Ionis et IGS ».
Autre piste sérieuse : la formation continue. Un choix légitimé par une évolution sociétale bien réelle. « À l’avenir, on va certainement faire des études moins longues mais on se formera plus souvent. Il faut donc que les groupes de l’enseignement supérieur privé se mettent en position de former les gens tout au long de leur vie, conclut Martine Depas. Et ça les financiers l’ont déjà anticipé puisqu’en ce moment toutes les opérations sur lesquelles nous travaillons concernent la formation professionnelle. »
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Châtenoy-le-Royal. Trois jeunes en formation à la SPA du Chalonnais – Le JSL

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Martine Hervé Tarby, présidente de la Société protectrice des animaux du Chalonnais qui accueille trois jeunes en formation, fait un point de situation sur son refuge.
Actuellement, le Refuge SPA du Chalonnais de Châtenoy-le-Royal accueille trois jeunes filles en contrats aidés. « J’assure leur formation, ce qui leur permet de découvrir le métier. Pour le refuge, il s’agit d’œuvrer pour les animaux recueillis », explique Martine Hervé Tarby, présidente de la Société protectrice des animaux du Chalonnais.
Pour l’heure, le refuge rencontre quelques difficultés. « Je n’ai qu’une équipe de quatre salariés…
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